Inès Maillard, chargée de levée de fonds et partenariats privés

Publié le : 4 septembre 2026 18:07
A l’APES, j’ai apprécié une vraie volonté de faire ensemble.

Quel est ton pedigree ?

Après des études de droit et un master en coopération internationale, je voulais trouver un job qui ait du sens. J’ai travaillé dans l’aide au développement et l’insertion à Lyon, Paris et Lille. Un peu par hasard, j’ai été amenée à faire de la recherche de financement pour une ONG. Le challenge m’a plu, j’étais amenée à assurer des missions variées : de la communication, du rédactionnel, de la gestion de projet, et puis il y avait ces victoires qu’on obtenait régulièrement. Je me suis bien retrouvée dans cette mission et j’ai appris au fur et à mesure des expériences.

Cette année, j’ai postulé à cet emploi à temps partiel de l’APES et Terre de liens. Cela correspondait à mon envie d’être stimulée professionnellement et intellectuellement.

Je continue à travailler en freelance pour deux associations, l’une intervient dans l’aide alimentaire pour étudiants, l’autre dans la recherche sur la maladie des os de verre.

Quelle est ta mission ?

Je suis salariée de Terre de liens et mise à disposition de l’APES deux jours par semaine.

Ma mission consiste à lever des fonds pour le projet des plateformes solidaires auprès de partenaires privés : fondations, fonds de dotation et entreprises via le mécénat. Il y a un enjeu éthique et un cadre va être posé pour maintenir un juste équilibre entre les besoins et les valeurs de l’association. Pour ma part, je dois bien comprendre le projet pour faire de la veille et de la prospection, créer du lien avec les potentiels partenaires. L’intérêt des plateformes solidaires est de développer autrement des activités considérées comme l’apanage des mastodontes. Leur aspect multisectionnel (numérique, mobilité, environnement, agriculture...) est un point positif pour la recherche de financements.

Que représentent pour toi l’économie solidaire et l’APES ?

Je n’ai pas une grande connaissance du sujet, mais je trouve intéressant de réfléchir à d’autres façons de créer de l’activité et des emplois au profit de tous, de concilier durabilité économique, sociale et environnementale.

Ayant travaillé à l’international, j’ai découvert à l’APES l’importance du lien aux territoires dans la région, l’exploration de thématiques pour leur donner des clés et les rendre autonomes.

J’ai apprécié aussi une vraie volonté de faire ensemble et ce principe de non subsidarité : l’association ne développera pas des activités que peuvent mener ses membres.

Inès Maillard
Contacter par mail