La lettre de l'économie solidaire

Tous les trois mois, l'Apes édite quatre pages d'informations relatives à l'économie solidaire, agrémenté d'un supplément territoire.
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Avec ses valeurs, et même si tout n’y est pas rose, l’économie solidaire est à même de réenchanter le travail. En tout cas, elle expérimente : par le mode d’organisation, par le partage du pouvoir,  par l’incitation à la prise d’initiatives, par l’attention qu’on y accorde au bien-être... Témoignages...

Faire avec et non faire pour les personnes handicapées, leur permettre de devenir actrices de leur quotidien et de la société, avec le soutien des autres et en mobilisant tous les acteurs intéressés... Tels sont les apports de l’économie solidaire dans ce champs. Et ça bourgeonne à tout va !

Tous les acteurs de l’économie solidaire doivent passer à un moment ou un autre par cette étape de recherche de lieux pour développer leur activité. Or, le lieu choisi pourra favoriser (ou pas) le déploiement d’énergies, de synergies et de coopérations avec le public, les voisins, le quartier, les partenaires...

En appui sur les 3 piliers, écologie, économie et solidarité, l’économie solidaire a des atouts indéniables pour montrer le chemin à suivre vers un autre modèle de développement. Plus que jamais, l’enjeu est de protéger la planète tout en garantissant le « bien-vivre » à nos habitants, dans l’équité et la sobriété.

 

Quels intérêts les acteurs de l'ESS trouvent-ils à côtoyer des chercheurs, voire à oeuvrer ensemble ?

Les communs proposent un nouveau cadre de pensée et d'action qu peut intéresser les initiatives d'économie solidaire. De wikipedia aux boîtes à dons, des repair cafés aux jardins partagés, nous sommes tous contributeurs bénéficiaires !

Dans une démocratie en crise, les expérimentations de l’ESS démontrent au quotidien qu’il est possible de faire “autrement” et peuvent inspirer d’autres expériences qui donnent espoir en une démocratie renouvelée... Voici quelques exemples régionaux.

Gasp ! Par quel bout prendre ce blob aux contours insaisissables, j'ai nommé : le numérique ? Pour l'ESS, c'est à la
fois un superbe outil pour diffuser nos valeurs, nos pratiques, changer d'échelle (le graal), et en même temps, il se
dégage de lui tant d'externalités négatives (comme on dit) que tout cela incite à la prudence.

Si les acteurs de l'ESS visent à transformer la société, force est de constater les difficultés rencontrées sur le terrain : activisme et épuisement, perte de sens dans la course permanente, relations tendues, conflits de pouvoir ou de vision, difficultés à mettre valeurs et pratiques en cohérence... Pourquoi ne pas considérer aussi la transformation personnelle en parallèle à la transformation sociale ?

Avec l'élan impulsé par la Troisième révolution industrielle (Rev3), des prises de conscience ont eu lieu en région. De nouveaux modèles émergent pour un autre développement : économie de la fonctionnalité et de la coopération, économie circulaire, collaborative...

Même si elle est davantage connue qu'il y a quelques années, l'ESS n'est pas encore dans tous les esprits. Et pourtant... La nouvelle génération est l'avenir de cette autre économie.

Avec la nouvelle Région, troisième de France en nombre d'habitants, les enjeux pour l'ESS sont de taille. Et pourtant, les situations des uns et des autres sont différentes. Certains sont déjà implantés sur les deux territoires, d'autres ont développé des échanges informels. Comment imaginer des coopérations au delà des anciennes frontières ?

Baisse des financements publics, évolution vers les appels d'offres et montée en puissance de l'évaluation, mécénat et bénévolat... L'évolution du contexte amène l'ESS à réinterroger ses modes de financement, tout en gardant sa marque de fabrique.

Aux 4 coins de la région, on constate des coopérations entre les mondes de l'artisanat et de l'ESS. Rien de surprenant quand on voit les points communs : économie de proximité, intégration dans un territoire, intérêt pour la transmission.

Si l'économie solidaire revendique son ancrage local, elle ne doit pas pour autant signifier repli sur soi. Parce que notre région a toujours été terre de migrations et c'est ce qui a fait la richesse de son identité. Dans ce dossier, vous trouverez des exemples d'initiatives porteuses d'espoirs, qu'il s'agisse de projets montés dans notre région par des migrants ou dans leur région d'origine.

 

De quoi l'humain a réellement besoin pour vivre ? Interview de François Griffault de l'association "Les Blongios", organisatrice de chantiers nature, et d'Audrey Liégeois de la MRES, réseau régional d'associations, d'environnement et de solidarités.